À propos
Maxime,
expert café indépendant
J’ai commencé pâtissier, en belles maisons et dans deux restaurants étoilés. Ce que j’aimais dans ce métier était la main : la technique, la précision, le geste répété jusqu’à ce qu’il tombe juste. Ça ne m’a jamais quitté. Quand je construis aujourd’hui une recette signature ou une boisson pour un événement, je travaille encore en pâtissier, par équilibre et par essais successifs.
J’ai découvert le café de spécialité en Australie, à l’opposé de celui qu’on connaît ici. Le métier de barista m’a paru être le mien : mêmes exigences, même rapport à la matière, même obsession du détail. Avec une différence qui a tout décidé. Le pâtissier ne voit jamais son client. Le barista, si.
Il y a deux ans, j’ai quitté le salariat. Travailler pour une seule maison, c’est ne transmettre qu’à une seule équipe. Je voulais choisir avec qui je travaille et partager ce que je sais plus largement. Cette indépendance a une conséquence concrète pour vous : quand je recommande un café, un torréfacteur ou une machine, personne ne me paie pour le faire.
Sur un point je ne cède jamais : la régularité. Je préfère vous faire retirer une boisson de la carte plutôt que vous laisser la servir à moitié. Et je ne repars pas d’un établissement sans avoir laissé de quoi refaire la même tasse sans moi.
Travailler ensemble